Ecosia, le moteur de recherche qui plante des arbres. | Student Life | Student.be

Ecosia, le moteur de recherche qui plante des arbres.

Pour faire ses travaux scolaires, tout le monde sait qu’Internet est un allié infaillible. Google surtout. Pour remplacer ce géant du net, utilise plutôt Ecosia.org. Un moteur de recherche qui plante des arbres !

En effet, le site à vocation sociale utilise 80% des revenus générés par les publicités pour planter des arbres partout dans le monde. Concrètement donc, à chaque fois que tu utilises le moteur de recherche, le temps que tu y passes fait gagner des sous au site par la publicité et cet argent sert à planter des arbres. Ainsi, au plus tu l’utilises, au plus tu contribues à la plantation d’arbres. Tu peux suivre ta propre contribution, soit le nombre d’arbres que tu as permis de planter, grâce à un compteur sur ta page d’accueil.

Quelques chiffres. 2 millions d’utilisateurs sont actifs sur le site et ont déjà contribué à la plantation de près de 5 500 000 arbres. Ça équivaut à un total de dons de plus de 2 800 000€. Il faut environ 11 secondes pour planter un arbre et 28 centimes.

 

Pourquoi des arbres ? Selon le site officiel d’Ecosia.org, « la nature nous offre avec les arbres un remède maison puissant. » Ils permettent un climat frais et de l’air pur en absorbant le CO2 et en rejetant l’oxygène. De plus, les forêts sont des endroits où la biodiversité est la plus grande. Ainsi, les arbres abritent toute sorte d’espèces. Mais encore, les arbres protègent les sols, assainissent l’eau et rendent les gens heureux.

L’équipe est basée à Berlin, en Allemagne et compte une vingtaine de membres. Une de leurs valeurs de base est d’être honnête, authentique et ouvert. C’est pourquoi ils mettent à la portée de tous leur rapport d’activité, soit la répartition de leurs dépenses mensuelles. Aussi, ils publient mensuellement leurs reçus de dons. Pour eux, c’est « la transparence avant tout ».

Ecosia est la preuve que nous pouvons tous faire quelque chose pour la planète, même en travaillant pour l’école. Fais donc d’Ecosia ton moteur de recherche par défaut (le mode d’emploi par ici) et télécharge l’application sur ton smartphone. Mais ne t’arrête pas là, parles-en autour de toi !

En réalité, ça donne quoi ?

Interview d’un utilisateur d’Ecosia : Martin L., 22 ans, étudiant en architecture à Liège.

Utilises-tu Ecosia comme ton moteur de recherche principal ou continues-tu d'utiliser Google ? Pendant tout un temps, je l’ai utilisé comme moteur de recherche principal. Malheureusement après un moment, je me suis rendu compte que les recherches ne menaient pas aux mêmes réponses que Google et étaient beaucoup moins pertinentes que celui-ci. Le problème que je viens de t’énoncer ne m’a pas incité à le mettre comme moteur de recherche par défaut, mais lorsque ma recherche est plus spécifique, je vais directement sur Google..

Combien d'arbres est-ce que ta recherche t’as permise de financer ? J’ai actuellement financé la plantation de 702 arbres via Ecosia.

D'où connais-tu le site ? Mon père m’en a parlé, car il est très branché environnement, je me suis renseigné, j’ai regardé leur vidéo d’accueil et je me suis tout simplement dit « Pourquoi pas ! ». Ça me semblait logique de changer.

L'as-tu recommandé à des gens ? Je l’ai conseillé à des gens effectivement, mais je leur ai aussi énoncé le problème que j’avais avec ce moteur de recherche ce qui rend Ecosia directement moins intéressant.

As-tu téléchargé l'application ? Non, je ne savais pas qu’il y avait une application sur téléphone.

Interview d’une utilisatrice d’Ecosia : Perrine B., 20 ans, étudiante en droit à Liège.

Ecosia est devenu mon moteur de recherche principal car je l'ai installé par défaut sur mon ordinateur. Grâce à cela, dès que j'ouvre internet, je tombe sur ce moteur de recherche. J'ai planté 375 arbres jusqu'à aujourd'hui. J'ai connu le site via un ami qui avait partagé le lien sur Facebook, j'ai alors lu la description et je l'ai directement installé. J'ai téléchargé l'application sur mon smartphone mais je dois avouer que je ne l'utilise jamais sur mon téléphone.

 

Delphine Beckers

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos Conditions générales et notre Politique de confidentialité