Où et pourquoi faire des études d'Infirmier - Infirmière ?
by Student.be
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Tu aimerais te lancer dans des études pour devenir infirmier·ère mais tu ne sais pas si ces études sont faites pour toi ?
Tu envisages une carrière dans le domaine de la santé, et plus précisément en tant qu’infirmier ou infirmière, mais tu te poses encore mille questions ? C’est tout à fait normal. S’engager dans des études d’infirmier·ère, c’est bien plus qu’un choix académique : c’est une véritable vocation, un engagement personnel, une envie de se mettre au service des autres, jour après jour. Si tu ressens cette fibre mais que tu hésites encore, cet article est là pour t’aider à y voir plus clair.
On t’y détaille tout ce qu’il faut savoir avant de te lancer : à qui s’adressent ces études ? Où peux-tu les suivre en Belgique francophone ? Quelles sont les spécialisations disponibles après le diplôme ? Et surtout, quelles sont les opportunités professionnelles qui s’ouvrent à toi une fois diplômé·e ?
C’est un métier exigeant, c’est vrai. Mais il est aussi incroyablement humain, utile et gratifiant. Si tu es prêt·e à t’impliquer, à apprendre, à faire preuve de rigueur mais aussi d’écoute et d’empathie, alors il se pourrait bien que ces études soient exactement ce qu’il te faut.
Description de la formation
La formation qui mène au métier d’infirmier ou infirmière est un bachelier professionnalisant organisé en quatre années. Elle se déroule en haute école, et repose sur une structure bien pensée qui équilibre les cours théoriques, les travaux pratiques, les laboratoires, les séminaires, et surtout de nombreux stages en milieu hospitalier.
Une formation complète et progressive
Ce programme est composé de 240 crédits ECTS, répartis sur les quatre années du cursus. Tu découvriras progressivement toutes les facettes du métier, des plus techniques aux plus humaines. En première année, l’accent est mis sur les bases fondamentales : anatomie, physiologie, pathologie, hygiène, soins de base, etc. Mais très vite, tu entreras dans le concret avec des stages qui te permettront de faire le lien entre la théorie et la pratique.
Les années suivantes approfondissent les compétences médicales et scientifiques, tout en développant ta capacité à communiquer, à t’organiser, à collaborer avec une équipe pluridisciplinaire et à faire face à des situations complexes, parfois critiques.
Un équilibre entre science et humanité
Ce qui fait la richesse de ces études, c’est aussi la diversité des domaines abordés. On y retrouve bien sûr les sciences biomédicales (comme la biologie, la pharmacologie, la microbiologie...), mais aussi les sciences humaines et sociales : psychologie, sociologie, éthique, déontologie... Car soigner, ce n’est pas seulement poser un diagnostic ou administrer un traitement. C’est aussi accompagner, écouter, rassurer, comprendre l’autre dans sa globalité.
Une immersion rapide sur le terrain
Dès les premiers mois, tu seras en contact direct avec le monde de la santé grâce aux stages obligatoires à effectuer chaque année. Ces stages sont organisés dans des services de soins très variés : médecine, chirurgie, gériatrie, pédiatrie, psychiatrie, soins intensifs, urgences... Tu découvriras ainsi les multiples réalités du métier d’infirmier·ère, ce qui t’aidera à mieux cerner ton futur cadre de travail et à envisager une spécialisation éventuelle.
Les stages te permettront aussi de développer des compétences transversales essentielles : gestion du stress, capacité d’adaptation, sens des priorités, relationnel, sens de l’observation, réactivité...
Un métier, plusieurs visages
Il est important de comprendre que la formation ne t’oriente pas vers un seul type de poste. Le diplôme te prépare à exercer dans des contextes très variés, et t’offre donc une belle liberté d’évolution par la suite : travail à l’hôpital, soins à domicile, médecine scolaire, aide humanitaire, recherche, enseignement, etc.
Cette formation est-elle faite pour moi ?
Avant de te lancer dans des études d’infirmier·ère, il est essentiel de faire un petit travail d’introspection. Au-delà du contenu des cours ou du lieu d’enseignement, il s’agit de se demander si tu as les qualités humaines et personnelles nécessaires pour t’épanouir dans ce métier. Ce n’est pas seulement une question de compétences scolaires, c’est surtout une affaire de tempérament, de motivation, et de valeurs.
Placer l’humain au centre
Le cœur du métier d’infirmier·ère, c’est l’humain. Ce sont des femmes, des hommes, des enfants, parfois fragiles, parfois en souffrance, souvent inquiets ou démunis, que tu accompagneras au quotidien. Être infirmier·ère, ce n’est pas juste poser une perfusion ou administrer un médicament, c’est aussi savoir écouter, observer, rassurer. Avoir le sens du contact est donc une qualité primordiale.
Il faut savoir créer un lien de confiance avec les patients, mais aussi avec leurs proches, qui ont eux aussi besoin d’informations, de soutien, de présence. L’écoute active, l’empathie, la bienveillance sont des compétences essentielles que tu vas développer, mais qu’il est préférable d’avoir déjà en toi au moment de commencer les études.
Une bonne résistance au stress
La réalité du terrain n’est pas toujours simple. Tu seras parfois confronté·e à des situations d’urgence, à des contextes émotionnellement lourds, à des décisions à prendre rapidement, voire à des vies en jeu. Pour cela, une certaine résistance au stress est indispensable. Cela ne veut pas dire qu’il faut être insensible ou robotique, mais il faut être capable de garder son calme, de se recentrer sur l’action, de rester professionnel en toutes circonstances.
C’est quelque chose qui s’apprend aussi avec l’expérience, notamment lors des stages. Mais si tu sais déjà que tu es de nature très anxieuse ou que tu te laisses facilement déborder par tes émotions, c’est un élément à prendre en compte dans ta réflexion.
La rigueur, une qualité indispensable
On ne le répétera jamais assez : la rigueur est au cœur du métier d’infirmier·ère. Il faut suivre des protocoles précis, respecter des horaires parfois serrés, prendre en compte des dosages médicaux millimétrés, documenter chaque geste, chaque observation, chaque incident. Une petite erreur peut avoir de lourdes conséquences, surtout dans des services spécialisés comme les soins intensifs, la pédiatrie ou les blocs opératoires.
Cela demande un grand sens de l’organisation, une capacité à anticiper, à prioriser, et une certaine discipline dans la gestion de ses tâches quotidiennes. Si tu es une personne structurée, méthodique, attentive aux détails, tu as déjà un bon point de départ.
Aimer le travail en équipe
Le métier d’infirmier·ère ne se pratique jamais seul·e. Tu seras constamment en interaction avec d’autres professionnels de la santé : médecins, kinésithérapeutes, aides-soignant·es, psychologues, assistants sociaux… Le travail en équipe pluridisciplinaire est une des grandes richesses de ce métier, mais aussi un de ses défis.
Cela demande une bonne communication, de l’ouverture d’esprit, le respect des rôles et des compétences de chacun·e, et parfois la capacité à faire preuve de diplomatie ou de patience dans les moments de tension. Si tu aimes collaborer, partager, échanger, résoudre des problèmes collectivement, tu trouveras ton bonheur dans ce métier.
Un métier physique et émotionnellement prenant
Enfin, il faut être conscient·e que la profession peut être physiquement exigeante. Les horaires peuvent être irréguliers (nuit, week-end, jours fériés), certaines journées sont longues et intenses, tu es souvent debout, en mouvement, parfois confronté·e à la douleur ou à la mort. Mais c’est aussi un métier incroyablement vivant, riche en rencontres, porteur de sens. Chaque journée est différente, chaque patient est unique, et chaque moment est une occasion d’apprendre.
Où puis-je suivre cette formation ?
Si tu es convaincu·e que cette formation est faite pour toi, la prochaine étape consiste à choisir l’établissement dans lequel tu vas pouvoir la suivre. En Belgique francophone, les études d’infirmier·ère sont proposées exclusivement dans des hautes écoles, et non dans les universités. Pourquoi ? Parce que ce cursus est très axé sur la pratique, et les hautes écoles offrent précisément cet équilibre entre formation académique et immersion sur le terrain.
Pourquoi choisir une haute école ?
Contrairement à une formation universitaire, qui est généralement plus théorique, une haute école organise ses enseignements autour de nombreux stages pratiques, qui sont l’essence même de ce bachelier. Dès la première année, tu es confronté·e à la réalité du métier, dans des contextes très variés. C’est une vraie plus-value : tu apprends à agir, à réfléchir et à t’adapter en situation réelle.
De plus, les hautes écoles proposent un accompagnement pédagogique de proximité, avec des groupes plus réduits et un suivi plus individualisé. Les enseignants sont souvent issus du terrain, ce qui rend les cours encore plus concrets et pertinents.
Un large choix d’écoles en fonction de ta région
Bonne nouvelle : la formation est accessible dans de nombreuses villes de Belgique francophone, ce qui te permet souvent de trouver une école proche de chez toi. Voici une liste des hautes écoles qui proposent le bachelier en soins infirmiers, classée par région :
Bruxelles
La capitale regorge de hautes écoles réputées dans le domaine des soins infirmiers. C’est un excellent choix si tu veux étudier dans un environnement urbain, multiculturel et dynamique, avec un accès à de nombreux hôpitaux universitaires et cliniques.
- Haute École Francisco Ferrer (HEFF) – Située en plein cœur de Bruxelles, elle propose un programme bien implanté dans le réseau hospitalier bruxellois.
- Haute École Galilée (HEG) – À Schaerbeek. Elle met l’accent sur la pédagogie par projet et les mises en situation professionnelles.
- Haute École Libre de Bruxelles (HELB) – Installée à Anderlecht, elle offre une formation très complète, reconnue pour la qualité de son encadrement.
- Haute École Vinci (HE Vinci) – À Woluwe-Saint-Lambert, proche du campus hospitalier UCLouvain, avec de nombreux stages possibles dans des institutions de référence.
Brabant Wallon
Si tu préfères un cadre plus vert ou à taille humaine, le Brabant Wallon peut être une excellente alternative à la ville.
- Haute École Vinci (HE Vinci) – À Louvain-la-Neuve, une ville étudiante par excellence, avec un campus moderne et dynamique.
Hainaut
Cette province très étendue propose plusieurs implantations, ce qui te permet de choisir selon ta localisation ou ta préférence urbaine.
- Haute École Provinciale de Hainaut Condorcet (HEPH - Condorcet) – Présente à Montigny-sur-Sambre, Mons et Tournai. C’est une des plus grandes hautes écoles de Wallonie.
- Haute École Louvain en Hainaut (HELHa) – À Gilly, Haine-Saint-Paul, Tournai et Mouscron. Très engagée dans la formation pratique avec de solides partenariats hospitaliers.
Liège
Grande ville universitaire, Liège propose un environnement vivant, avec un vaste réseau hospitalier. Parfait pour une formation exigeante mais stimulante.
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- Haute École Libre Mosane (HELMo) – Située à Angleur, elle offre un bon équilibre entre théorie et pratique, avec des modules innovants.
- Haute École de la Province de Liège (HEPL) – Présente à Liège même, mais aussi à Huy et à Verviers, elle est connue pour la diversité de ses stages.
Luxembourg
Une option idéale si tu préfères le calme et les études dans une structure plus familiale, tout en gardant un haut niveau de formation.
- Haute École Robert Schuman (HERS) – À Libramont-Chevigny, elle propose un accompagnement personnalisé et un bon taux de réussite.
Namur
La capitale wallonne accueille également plusieurs établissements de qualité, au cœur d’une ville agréable et étudiante.
- Haute École de Namur-Liège-Luxembourg (Hénallux) – À Namur, cette école est particulièrement bien intégrée dans le réseau hospitalier régional.
- Haute École de la Province de Namur (HEPN) – Elle forme de nombreux infirmier·ères chaque année avec un bon taux d’insertion professionnelle.
Comment choisir ton école ?
Plusieurs critères peuvent t’aider à faire ton choix : la proximité géographique bien sûr, mais aussi l’ambiance de l’école, les options de spécialisations proposées, les possibilités de mobilité (Erasmus, stages à l’étranger), ou encore les modalités pédagogiques. N’hésite pas à participer aux journées portes ouvertes, à contacter des étudiant·es ou à consulter les programmes en ligne pour te faire une idée plus précise.
Quel(s) master ou autres formations puis-je suivre après ce bachelier ?
Une fois ton bachelier en soins infirmiers en poche, tu auras deux grandes possibilités : te lancer directement sur le marché du travail, ou poursuivre ta formation pour te spécialiser. Cette seconde voie est très prisée car elle te permet d'acquérir des compétences pointues, de travailler dans des contextes très spécifiques, et souvent d’accéder à des fonctions mieux rémunérées ou plus autonomes.
Des spécialisations accessibles en une année
La plupart des spécialisations sont organisées en haute école et durent une année académique (environ 60 crédits ECTS). Ces formations sont conçues pour approfondir tes compétences dans un domaine clinique particulier, avec un mélange de cours théoriques avancés et de stages spécialisés.
Voici un aperçu des principales spécialisations accessibles après le bachelier :
Spécialisation en oncologie
Tu veux accompagner les personnes atteintes de cancer tout au long de leur traitement ? Cette spécialisation te forme aux particularités des soins en cancérologie, y compris la gestion de la douleur, les traitements lourds (comme la chimiothérapie), l’accompagnement psychologique, et la communication avec les familles. Un métier humainement intense, mais d’une richesse incroyable.
Spécialisation en pédiatrie et néonatalogie
Tu préfères travailler avec les enfants ou les nourrissons ? Cette option te prépare à intervenir auprès des tout-petits, que ce soit en service de pédiatrie, en maternité ou en soins intensifs néonatals. Elle nécessite de la douceur, une communication adaptée, et une vigilance accrue.
Spécialisation en santé communautaire
Tu es sensible aux questions de prévention et de santé publique ? Cette spécialisation t’amène à travailler en dehors du cadre hospitalier, par exemple dans des écoles, des maisons médicales, des ONG ou des associations. L’objectif est de promouvoir la santé au niveau collectif : éducation à la santé, vaccination, hygiène, prévention des maladies chroniques...
Spécialisation en santé mentale et psychiatrie
Ici, on se concentre sur les troubles psychiques, la santé mentale, les addictions, les comportements à risque. Tu travailleras souvent dans des institutions psychiatriques, mais aussi en service de psychiatrie hospitalière ou en ambulatoire. Cela demande une grande écoute, une posture de non-jugement, et une bonne gestion des émotions.
Spécialisation en soins intensifs et aide médicale urgente
Tu recherches l’adrénaline ? Cette spécialisation est faite pour toi. Tu seras formé·e à prendre en charge des patients dans des états critiques : en réanimation, aux urgences, ou lors d’interventions en ambulance SMUR. La réactivité, la gestion du stress et la technicité sont des qualités majeures ici.
Spécialisation en soins péri-opératoires, anesthésie, assistance opératoire et instrumentation
Tu veux évoluer dans les blocs opératoires ? Cette spécialisation t’ouvre les portes de l’assistance en salle d’opération, aux côtés du chirurgien et de l’anesthésiste. C’est un univers très technique, qui demande précision, rapidité et rigueur absolue.
Spécialisation interdisciplinaire en gériatrie et psychogériatrie
Avec le vieillissement de la population, la demande de soins pour les personnes âgées est en forte hausse. Cette spécialisation te permet d’apprendre à accompagner les personnes âgées sur le plan médical, social et psychologique, en tenant compte des pathologies liées à l’âge et des enjeux de dépendance.
Et si je veux aller à l’université ? Deux masters sont accessibles
Le bachelier en soins infirmiers donne aussi accès à certains masters universitaires, généralement en deux ans. Ils sont plus théoriques et axés sur la gestion, la recherche ou les politiques de santé. Ils s’adressent à celles et ceux qui souhaitent évoluer vers des fonctions d’encadrement, de coordination ou d’enseignement.
Master en Sciences de la Santé Publique
Ce master forme des professionnel·les capables d’analyser les systèmes de santé, de concevoir des programmes de prévention ou de travailler sur les politiques sanitaires. Il peut te mener à des postes dans des institutions publiques, des ONG, des centres de recherche, ou même à l’étranger.
Master en Sciences Hospitalières
Ce cursus te prépare à des rôles de gestionnaire dans le secteur hospitalier : coordination d’équipe, organisation des soins, amélioration continue de la qualité, gestion de crise... Il est souvent choisi par des infirmier·ères expérimenté·es qui souhaitent accéder à des responsabilités plus larges au sein d’un établissement.
Quelles professions puis-je exercer ?
L’un des grands atouts du métier d’infirmier·ère, c’est sa polyvalence. Une fois diplômé·e, tu peux travailler dans une multitude de contextes, tant en Belgique qu’à l’étranger. La demande est forte et constante, ce qui assure une bonne insertion professionnelle et une grande mobilité dans le secteur de la santé.
Voici un panorama des principaux domaines où tu pourras exercer après ta formation :
Dans le secteur des soins : hôpital et extrahospitalier
C’est bien sûr le débouché principal. Tu peux exercer dans de nombreux services hospitaliers : médecine générale, chirurgie, gériatrie, pédiatrie, psychiatrie, urgences, soins intensifs, maternité, etc. Chaque unité a ses spécificités et tu pourras te réorienter tout au long de ta carrière.
Mais tu peux aussi choisir de travailler en dehors de l’hôpital : en maison de repos, en centre de revalidation, en hôpital de jour, dans des institutions pour personnes handicapées, ou encore dans des structures de soins à domicile. Ces dernières sont en plein essor, notamment grâce au développement de l’hospitalisation à domicile et des soins palliatifs.
La prévention et la promotion de la santé
De plus en plus, les infirmier·ères ont un rôle clé dans la prévention, que ce soit au niveau individuel ou collectif. Tu peux travailler dans un centre de planning familial, dans un service de promotion de la santé, ou encore dans un centre psycho-médico-social (PMS). Tu y mènes des actions éducatives, des campagnes de sensibilisation (vaccination, sexualité, alimentation...), tu accompagnes les jeunes ou les familles dans leur parcours de soins.
L’éducation à la santé : médecine scolaire ou du travail
Tu peux aussi exercer dans des écoles ou des entreprises, en tant qu’infirmier·ère scolaire ou en médecine du travail. Ton rôle est alors d’assurer un suivi préventif, de faire des dépistages, d’organiser des bilans de santé, et de sensibiliser à certains risques. C’est une voie souvent plus stable en termes d’horaires, qui séduit de nombreux professionnels après quelques années de terrain.
L’action humanitaire et la solidarité internationale
Si tu as une âme d’aventurier·ère et un engagement humanitaire fort, sache que les ONG, comme Médecins Sans Frontières, Croix-Rouge, Médecins du Monde ou Handicap International, recrutent régulièrement des infirmier·ères pour partir en mission à l’étranger. Tu peux intervenir en zone de conflit, après une catastrophe naturelle, ou dans des projets de développement à long terme.
Cela demande une très bonne capacité d’adaptation, une grande autonomie, et souvent, une première expérience clinique solide en Belgique.
Trouve l’école idéale pour lancer ta carrière !
Tu as maintenant une vision claire de ce que sont les études en soins infirmiers, des qualités nécessaires pour réussir, des lieux où te former, des possibilités de spécialisation et des débouchés professionnels. Il ne te reste plus qu’à faire un choix éclairé et motivé !
Et ce choix commence par l’école qui te correspond : celle qui te propose un encadrement de qualité, des stages qui t’inspirent, un environnement d’apprentissage où tu te sens à l’aise. C’est là que tout commence.
Tu veux trouver le programme parfait pour débuter ? Explore toutes les écoles, compare leurs formations, découvre leurs approches pédagogiques et choisis celle qui correspond le mieux à tes ambitions personnelles et professionnelles.
Ton futur métier est peut-être à un clic de commencer. Alors, qu’est-ce que tu attends ?
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